C'est le début des réjouissances.
Mon coeur battait contre ma poitrine quand je l'ai vue pleurer, Lucas n'était pas encore parti que mon père trouvait le moyen de me mettre mal à l'aise.
S'en sont suivis des "adieux" rapides avec Lucas, je ne voulais pas vraiment m'attarder car je savais que j'aurais fini par pleurer.
Dans la voiture, mon paternel et moi nous retrouvâmes seuls pour la première fois depuis 6 mois; j'avais peur.
A peine, il avait démarré la voiture que les emmerdes recommençaient: "Tu as vu Sarah pleurer ? J'avais honte ...", il m'a ensuite demandé si je voulais rentrer avec la mère à Lucas.
Ben oui, je vais pas m'attarder avec lui vu la pourriture de nos relations.
On a un peu parlé, des reproches essentiellement.
Voilà ce que mon "daron" a trouvé à me dire au bout de 6 mois, je n'en espérais pas beaucoup plus; c'est la seule personne dont je n'espère plus rien.
Je me retrouve donc seule, devant mon ordinateur, à écouter des chansons tristes et à regretter le départ de Lucas.
Le soir, je serai seule; je n'aurai personne à qui parler, le soir quand ils seront couchés, ej regarderai la télé seule sans entendre le "tududuuum" des conversations MSN, le matin, je pourrai faire autant de bruit parce que Lucas ne sera pas là.
Je m'embêterai toute la journée avec un homme de 45 ans usé par les années, l'alcool et le manque de remise en question.
Il n'y aura plus Eminem, Green Day et Good Charlotte qui passeront en boucle mais du bon rock.
Oui, ce sera nul.
Ce n'est qu'à la fin d'une période qu'on se rend compte de sa beauté ...
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